La Commission de justice raciale et sociale devrait fixer l’ordre du jour, et non les membres du personnel du gouvernement du Prince William

Le bâtiment James McCoart au centre gouvernemental du comté de Prince William. [Photo by Uriah Kiser / Potomac Local News]

De Charles Haddow
Représentant du district Coles
Commission de justice raciale et sociale du comté de Prince William

Un collègue commissaire m’a posé à la suite de la réunion avortée du 31 mars de la Commission de justice raciale et sociale (RSJC) la question suivante : « Que faites-vous ? [Mac Haddow] voulez-vous permettre à la Commission d’avancer ? »

Je comprends la frustration parce que je la partage – bien que pour des raisons très différentes.

Je suis heureux de répondre à cette question directe par une réponse tout aussi directe, mais j’espère permettre à l’ensemble de la commission d’avoir une idée des mesures qui pourraient être prises pour rétablir la civilité et le respect de chaque membre.

Espérons que cela informera les nouveaux président et vice-président du RSJC, quels qu’ils soient pour l’année à venir, sur certaines approches qui pourraient améliorer à la fois le processus pour permettre une discussion approfondie des questions par la commission et la réalisation de l’objectif pour lequel le RSJC a été formé pour identifier et fournir des recommandations sur les actions nécessaires dans notre communauté :

une. Le président doit établir un consensus et diriger sans parti pris. Le respect des points de vue divergents est essentiel à toute discussion et nécessite un leader bon et efficace. L’utilisation du pouvoir du président pour bloquer la dissidence, limiter les opinions minoritaires ou faire adopter des décisions qu’un individu favorise personnellement est contre-productive. Un leader efficace doit mettre de côté ses opinions personnelles et tout parti pris qu’il a sur les questions dont la commission est saisie. Un président efficace sert la commission, pas son programme personnel.

deux. Les réunions régulières des « chefs de comité » devraient être abolies. Un responsable de comité est nommé par le président, conformément aux statuts, pour diriger le comité qu’il a été choisi pour diriger. Rien n’est prévu pour qu’un sous-groupe de la commission devienne un “cabinet” permettant au président de prendre des décisions ou d’élaborer des stratégies pour influencer les résultats qui sont correctement décidés par l’ensemble de la commission – et les discussions qui ont eu lieu dans ces les réunions de planification d’actions par l’ensemble de la commission ou de poursuite de l’agenda personnel du président ont été fatalement entachées par le fait que le président a choisi ces chefs de comité en fonction de leur activisme communautaire passé sur des questions politiques.

3. Le RSJC doit être géré par la commission et non par le personnel du comté. Mis à part le fondement de la plainte officiellement déposée contre les actions de membres spécifiques du personnel du comté initialement affectés à l’appui du RSJC – dont certains ont été retirés par l’exécutif du comté par intérim Johnson de ces rôles – le personnel ne peut pas établir l’ordre du jour ou être autorisé à limiter la discussion des questions légitimement autorisées par la résolution BOCS. Je suis d’avis que l’agenda 2021 du RSJC a été indûment dominé par la contribution du personnel. À mon avis, le personnel devrait soutenir la commission, et non diriger ses actions ou dominer son programme. Avoir le directeur du bureau de l’équité et de l’inclusion du comté de Prince William comme principal soutien du personnel fait sans doute du RSJC un outil pour l’agenda de ce bureau plutôt qu’une entité de surveillance indépendante qui devrait examiner tous les aspects d’un problème.

Quatre. L’ordre du jour mensuel doit se concentrer sur la charge confiée au RSJC par la résolution BOCS, et non sur la formation et/ou les conseils inappropriés ou l’ingérence des membres du personnel du comté pour promouvoir l’ordre du jour de leurs propres bureaux. Il devrait y avoir un accord à chaque réunion sur les questions à l’ordre du jour de la réunion suivante et le respect des recommandations faites pour les présentateurs et les présentations. Tout observateur objectif ne devrait pas être en mesure de dire à partir de la sélection des présentateurs quel est ou non le parti pris de la direction du RSJC. Il s’agit de servir l’ensemble de la communauté, et non l’agenda personnel ou politique des dirigeants de la Commission.

5. Le président doit respecter les points de vue minoritaires des commissaires qui ne sont pas d’accord avec leur philosophie ou leur approche. Lorsque des questions sont soulevées, le président doit rechercher des moyens d’organiser les discussions, et non compter sur un personnel obstructionniste et partial pour bloquer les discussions – en particulier en prenant des décisions parlementaires inappropriées qui se révèlent par la suite mal informées ou délibérément inexactes.

6. Les chefs de comité doivent être sélectionnés en fonction de leur expérience de l’engagement communautaire dans des activités non partisanes, et non de l’activisme communautaire sur des questions politiques. Je crois que les chefs de comité ne devraient pas être nommés dans leur domaine d’emploi mais plutôt pour leur capacité à recueillir des informations et à parvenir à un consensus de manière efficace.

7. Le président ne doit pas agir en dehors du pouvoir accordé par les documents constitutifs de « parler au nom de la Commission ». Cela devrait limiter le président à parler uniquement des actions officielles prises par la commission et ne pas refléter les préjugés personnels ou les opinions du président, ou les opinions collectives de quelques commissaires sur lesquels le président s’appuie pour obtenir des conseils et des conseils. Exprimer des opinions personnelles ou les opinions que le président pense que la majorité de la commission peut avoir sont inappropriées et ne relèvent pas de l’autorité du président.

8. Le président ne doit pas limiter la distribution des communiqués de presse et autres documents officiels du RSJC aux médias qui ont rendu compte favorablement des activités du président ou aux groupes de défense qui s’alignent sur les opinions personnelles ou politiques du président. De telles actions abusent de l’autorité conférée au président par les documents constitutifs.

9. Le RSJC devrait autoriser les commentaires du public à toutes les réunions. L’interdiction des commentaires publics lors de l’examen du projet de rapport, de son processus d’amendement et de la réunion où le rapport final a été voté par la commission était, à mon avis, contraire à la mission et au but de la commission.

dix. La commission devrait respecter les points de vue des minorités et ne pas essayer de les supprimer à des fins politiques ou de s’aligner sur les points de vue de quelques membres.

Onze. Les présentations de la Commission au BOCS doivent être professionnelles, bien documentées et représentatives du travail de la Commission. La planification de telles présentations ne devrait pas permettre des lacunes dans la présentation des recommandations et des données à l’appui qui, lorsqu’elles sont absentes de la présentation, donnent à la commission une apparence inefficace, non préparée et ne reflètent pas le travail réel de la commission.

J’ai été une voix forte pour être entendue. Pourtant, ces actions ont été précipitées par des actions de la direction actuelle pour réprimer toute dissidence et, à mon avis, pour conduire un programme personnel et politique qui était incompatible avec la mission du RSJC. De la même manière que le BOCS reflète la diversité de notre communauté, le RSJC devrait le faire aussi.

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