Cinq erreurs courantes sur les médias sociaux dans l’engagement des participants à la recherche en santé

Les médias sociaux continuent de se développer en tant qu’outil puissant permettant aux chercheurs en santé de recruter les bonnes populations pour leurs essais et de dialoguer avec les participants aux études. Cependant, même s’ils offrent des avantages précieux, tels qu’un faible coût et la capacité d’atteindre un public large et diversifié, les médias sociaux présentent également des pièges qui peuvent fonctionner. contre engagement.

Pour faire des médias sociaux un élément efficace des efforts de recrutement et d’engagement de votre étude, il est important d’éviter de commettre cinq erreurs courantes.

Erreur 1 : Ne pas faire vos recherches sur les participants potentiels à l’étude

Comprendre les habitudes sociales de votre public cible est la première étape pour capter et maintenir son attention. Pour tout public que vous essayez d’atteindre, qu’il soit de niche ou diversifié, il est toujours important de faire vos recherches avant de commencer à publier du contenu.

Pour rencontrer efficacement vos audiences là où elles se trouvent, découvrez où elles s’engagent déjà. Découvrez de quels groupes Facebook ils sont membres, quels hashtags spécifiques ils suivent sur Twitter et avec quels influenceurs ils interagissent sur Instagram.

Une fois que vous avez découvert où vos publics interagissent en ligne, vous pouvez commencer à savoir quelles sont leurs principales préoccupations et le type de contenu avec lequel ils interagissent le plus fréquemment. Ensuite, vous pouvez adapter le contenu en conséquence. Vos campagnes de recrutement et d’engagement seront beaucoup plus solides lorsque vous saurez quelle plateforme de médias sociaux est la mieux adaptée à votre contenu.

Erreur 2 : Utiliser trop de jargon médical et utiliser uniquement l’anglais

C’est toujours une bonne règle empirique sur les réseaux sociaux de garder un langage facile à comprendre et engageant. La terminologie qui est courante dans votre domaine en tant que chercheur en santé peut ne pas être courante pour votre public.

Lorsque vous recherchez où votre public s’engage en ligne, faites également attention au langage qu’il utilise dans ses propres publications et commentaires. Gardez une trace des mots-clés et des expressions spécifiques que vous voyez dans les groupes de défense des patients en ligne afin de pouvoir les utiliser le cas échéant.

De plus, assurez-vous de faire appel à un ensemble diversifié d’utilisateurs. S’en tenir à une seule langue (par exemple, l’anglais) constituera un obstacle dans vos stratégies de recrutement, car vous perdrez la chance d’attirer diverses communautés et populations dans votre étude. En effet, 70% des internautes ne sont pas de langue maternelle anglaise.

Un élément clé des campagnes de recrutement et d’engagement solides est la capacité de se connecter avec les utilisateurs à un niveau individuel. Développez les langues que vous utilisez dans vos communications sociales, et vous élargirez la diversité de votre cohorte.

Erreur 3 : Utiliser une seule plateforme de médias sociaux pour entrer en contact avec des participants potentiels à la recherche

Si Facebook est une excellente plateforme pour toucher un très grand nombre de personnes (il compte 1,79 milliard d’utilisateurs actifs quotidiens), ce n’est pas la seulement plateforme qui vous aidera à atteindre vos objectifs de recrutement et d’engagement.

Gardez à l’esprit que les adolescents et les jeunes adultes représentent une très grande partie de la base d’utilisateurs actifs de Twitter et d’Instagram. Il existe également d’autres plates-formes, notamment pour la messagerie permettant de rester en contact avec votre cohorte. Par exemple, la population Latinx est de gros utilisateurs de WhatsApp.

Chaque plate-forme vous apportera le succès d’une manière différente. Une chose à considérer avant de finaliser les plateformes que vous utiliserez pour vos campagnes est le sujet de l’étude et le format de vos messages. Instagram se concentre sur les aspects visuels et les histoires engageantes, tandis que Twitter et LinkedIn ont tendance à voir plus de publications textuelles. Familiarisez-vous avec les formats de contenu qui conviennent le mieux à chaque plate-forme que vous envisagez.

Erreur 4 : Configurer des campagnes, publier du contenu, puis masquer vos abonnés

Diffuser du contenu sur les plateformes appropriées est clairement important pour le recrutement et l’engagement dans la recherche en santé, mais la qualité et la quantité de l’engagement nécessitent plus de dévouement et de soin qu’une simple pression sur une touche. Vous devez toujours continuer à écouter les médias sociaux tout au long de vos campagnes. En plus de rester au courant et de suivre les hashtags et mots-clés pertinents, visiter fréquemment les réseaux sociaux et interagir avec les abonnés est un excellent moyen de trouver vos gens et de les faire revenir.

La surveillance des médias sociaux est différente de l’écoute, mais tout aussi importante. Le but du suivi de vos campagnes est de savoir quel contenu est le plus performant et vous apporte le meilleur retour sur investissement. Avec quelles publications sur les réseaux sociaux les participants interagissent-ils le plus avant de s’inscrire à votre étude ? À quels types de contenu vos participants actuels réagissent-ils et lesquels ignorent-ils ?

Un aspect de la surveillance des médias sociaux est le suivi et la réponse aux commentaires et aux messages directs. Cela vous aidera à maintenir vos chiffres d’engagement et sera également un moyen de signaler tout événement indésirable lié à l’essai qui pourrait survenir.

Si vous remarquez que certains messages, visuels ou plates-formes ne vous donnent pas les résultats souhaités, vous pouvez toujours itérer et ajuster en conséquence. Le suivi vous aidera à décider de la meilleure façon de le faire.

Erreur 5 : Oublier de dialoguer avec des professionnels de la santé et d’autres influenceurs de l’industrie

Les médias sociaux sont un excellent moyen de compléter d’autres efforts de recrutement et d’engagement. C’est un excellent outil pour atteindre les populations qui sont souvent plus difficiles à atteindre par les méthodes traditionnelles. Cependant, cela ne signifie pas que vous devez oublier l’une des méthodes de recrutement les plus courantes : les références de médecins et de soins de santé.

Les professionnels de santé sont également joignables sur les réseaux sociaux. Des plates-formes comme Facebook et Twitter vous permettent d’utiliser relativement facilement des données démographiques et des intérêts spécifiques pour vous aider à cibler quel public voit votre contenu.

Bien qu’ils voient un contenu engageant et intéressant sur les réseaux sociaux, les individus sont susceptibles de toujours consulter leur médecin au sujet de toute étude à laquelle ils participent. Si les professionnels de la santé disposent des bonnes informations, ils peuvent mieux guider leurs patients dans leur décision de participer à des études et des essais.

Les médias sociaux sont devenus un élément rentable, engageant et essentiel au recrutement, à l’engagement et à la rétention des études de recherche en santé.

Bien faire les choses peut ajouter du travail, mais le retour sur investissement des médias sociaux peut en valoir la peine. Alors que les études se tournent vers des moyens numériques et à distance pour atteindre plus de personnes là où elles se trouvent, les médias sociaux peuvent être un outil de recrutement efficace et un complément aux systèmes de suivi et de suivi des participants pour l’engagement.

Alors que les outils de gestion des participants fournissent aux participants les principaux points de contact de leur engagement, tels que les invitations et le suivi des événements, la sensibilisation par e-mail et SMS et les rendez-vous pour le don de spécimens biologiques, l’engagement social renforce ce contact. Assurez-vous de rechercher comment rationaliser votre flux de travail pour vous assurer que vous travaillez efficacement, afin que vous puissiez utiliser la puissance des médias sociaux pour compléter vos outils de suivi des participants et améliorer votre étude.

Photo: elenabs, Getty Images

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